Un diffuseur inclusif qui aime faire le pirate. 

 

Q. Quand et comment as-tu découvert les jeux vidéo?

J’ai plongé dans l’univers du jeu vidéo grâce à mon père : il montait des ordinateurs avec mon oncle dans le salon familial afin de pouvoir jouer à Quake II. J’ai donc été exposé très rapidement aux technologies liées aux jeux vidéo.

Q. À propos de soutien aux personnes LGBTQ+, comment penses-tu que l’industrie pourrait s’améliorer sur cet aspect-là?

Je suis d’avis que l’industrie est sur la bonne voie. Je pense notamment à la révélation de l’homosexualité de Soldier 76 (Overwatch) ou bien à celle d’Elie (The Last of Us). Toutefois, il y a encore du travail à faire : j’aimerais voir encore plus de personnages issus de la diversité sexuelle et de genre. Par exemple, des personnages qui afficheraient des orientations sexuelles moins connues, comme la pansexualité ou l’asexualité, ou qui se présenteraient comme des personnes intersexes ou trans. Cela aurait pour effet d’éduquer la communauté des joueurs, d’ouvrir leurs horizons et, du même coup, de diminuer les insultes à connotation homophobe qu’ils se lancent quotidiennement entre eux lors de parties en ligne. Aussi, on peut observer encore plusieurs stéréotypes de genre, pour ce qui est de l’identité et de l’apparence de la majorité des personnages (la fille très peu habillée, qui est soumise à l’homme, l’homme musclé avec des gros fusils, qui sauve le monde).

 

 Q. Que fais-tu quand tu ne diffuses pas?

Je suis avant tout un papa à la maison (pour le moment). Sinon, quand le budget le permet, je fais le tour des microbrasseries pour goûter aux bières qu’on produit au Québec.